Givenchy-en-Gohelle
| Givenchy-en-Gohelle | |||||
La mairie. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Pas-de-Calais | ||||
| Arrondissement | Lens | ||||
| Intercommunalité | CA de Lens-Liévin | ||||
| Maire Mandat |
Pierre Sénéchal 2026-2032 |
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| Code postal | 62580 | ||||
| Code commune | 62371 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Givenchyssois | ||||
| Population municipale |
2 072 hab. (2023 |
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| Densité | 348 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 23′ 37″ nord, 2° 46′ 23″ est | ||||
| Altitude | Min. 48 m Max. 148 m |
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| Superficie | 5,95 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Douai-Lens (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Lens - Liévin (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Liévin | ||||
| Législatives | 2e circonscription du Pas-de-Calais | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Pas-de-Calais
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | mairie-de-givenchy.com | ||||
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Givenchy-en-Gohelle est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Givenchyssois. Sa population est de 2 072 habitants au recensement de 2023. La commune est membre de la communauté d'agglomération de Lens-Liévin.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Localisée dans le sud-est du département du Pas-de-Calais, en Gohelle, Givenchy-en-Gohelle est une commune située, à vol d'oiseau, à 6 km au sud-ouest de la commune de Lens (chef-lieu d'arrondissement)[1].
Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes. Les communes limitrophes sont Angres, Avion, Liévin, Neuville-Saint-Vaast, Souchez et Vimy.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 5,95 km2 ; son altitude varie de 48 à 148 mètres[2].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Artois-Picardie[3]. Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[4],[Carte 1].

Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 832 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 8,9 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Wancourt à 18 km à vol d'oiseau[11], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 711,4 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,7 °C, atteinte le [Note 3].
Paysages
[modifier | modifier le code]La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL)[Note 4],[14]. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers[15].
Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable[15].
Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe[15].
Milieux naturels et biodiversité
[modifier | modifier le code]Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique
[modifier | modifier le code]L'inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d'améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d'aide à la prise en compte de l'environnement dans l'aménagement du territoire.
Le territoire communal comprend deux ZNIEFF de type 1[Note 5] :
- la forêt domaniale de Vimy, le coteau boisé de Farbus et le bois de l'Abîme. Ce site présente de nombreux boisements et des points de vue sur la plaine de la Gohelle et le bassin minier. Plusieurs vestiges de la Première Guerre mondiale, comme les trous de bombes et les tranchées, sont encore visibles[16] ;
- le terril 75 d'Avion (de Pinchonvalles) qui, avec 140 ha, est le deuxième terril d'Europe pour la surface occupée[17].

Espèces faunistiques et floristiques
[modifier | modifier le code]Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense 716 espèces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont 76 protégées et 34 taxons (espèces et sous-espèces) menacées et quasi-menacées[18].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Givenchy-en-Gohelle est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Douai-Lens[Note 6], une agglomération inter-départementale regroupant 67 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 7],[20],[21]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lens - Liévin, dont elle est une commune de la couronne[Note 8],[21]. Cette aire, qui regroupe 50 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[22],[23].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (65,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (51,3 %), forêts (16,6 %), zones urbanisées (14,7 %), prairies (9,2 %), zones agricoles hétérogènes (4,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,3 %)[24]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]Voies de communication
[modifier | modifier le code]La commune est desservie par les routes départementales D 51 et D 55, elle est proche de la RN 17 et est située à 8 km de la sortie no 7 de l'autoroute A 26, aussi appelée autoroute des Anglais, reliant Calais et Troyes[25].
Transports
[modifier | modifier le code]La commune se trouve à 8 km au sud-ouest de la gare de Lens, située sur la ligne d'Arras à Dunkerque-Locale, desservie par des TGV inOui et des trains régionaux du réseau TER Hauts-de-France[26].
Toponymie
[modifier | modifier le code]D'après l'historien Auguste de Loisne, le nom de la localité est attesté sous les formes Juvenchii en 1070 ; Juviniacum en 1104 ; Juvenci in Gauharia de 1154 à 1159 ; Jevenci in Gauharia en 1171 ; Juvenchi en 1220 ; Gievenci in Gauheria en 1226 ; Givenchy en 1329 ; Gievenchi XIVe siècle ; Givenchy-en-le-Gohelle en 1429 ; Gyvenchy en 1643[27]; Givenchy en Gohelle en 1793 ; Givenchy et Givenchy-en-Gohelle depuis 1801[2].
La Gohelle est un petit pays traditionnel du département du Pas-de-Calais faisant partie de l'Artois, la ville de Lens est considérée comme son point central[28]. Hypothétiquement, le nom pourrait venir du vieil allemand « göll », qui signifie « stérile »[29].
La forme picarde est Givinchy-in-Gohelle.
Histoire
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Le village, en 1914, est complètement détruit lors de la Première Guerre mondiale.
La commune est décorée de la croix de guerre 1914-1918 par décret du , distinction également attribuée à 276 autres communes du Pas-de-Calais[30].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Découpage territorial
[modifier | modifier le code]Par arrêté préfectoral du , la commune est détachée le de l'arrondissement d'Arras dans lequel elle se trouvait depuis 1801, pour intégrer l'arrondissement de Lens[31],[2].
Commune et intercommunalités
[modifier | modifier le code]La commune est membre de la communauté d'agglomération de Lens-Liévin qui regroupe 36 communes et compte 242 591 habitants en 2022.
Circonscriptions administratives
[modifier | modifier le code]La commune fait partie du canton de Liévin. Avant le redécoupage cantonal de 2014, elle était, depuis 1801, rattachée au canton de Vimy[2].
Circonscriptions électorales
[modifier | modifier le code]Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la deuxième circonscription du Pas-de-Calais.
Élections municipales et communautaires
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Enseignement
[modifier | modifier le code]La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.
Elle administre l'école maternelle Jacques Prévert et l'école élémentaire Sévigné-Buisson[38].
Justice, sécurité, secours et défense
[modifier | modifier le code]La commune dépend du tribunal judiciaire d'Arras, du conseil de prud'hommes d'Arras, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du pôle nationalité du tribunal judiciaire d'Arras et du tribunal pour enfants d'Arras[39].
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Les habitants de la commune sont appelés les Givenchyssois[40].
Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[42].
En 2023, la commune comptait 2 072 habitants[Note 9], en évolution de +6,42 % par rapport à 2017 (Pas-de-Calais : −0,69 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 31,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 28,7 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 949 hommes pour 1 041 femmes, soit un taux de 52,31 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,50 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- L'église Saint-Martin, construite sur l'emplacement de la précédente qui datait de 1873 est détruite pendant la Première Guerre mondiale et est inaugurée le . Sa construction commence le comme en témoigne la date inscrite sur la première pierre. Elle durera sept années. Elle est reconstruite suivant les plans de l'ancienne église de 1873 dans le style néo-gothique. Cependant, par suite de divers désordres de structure lors de la reconstruction, le plan original est quelque peu modifié : voute en béton au lieu d'une voute en pierre, flèche en pierre du clocher non réalisée, vitrail central du chœur non réalisé.
- La première église du village est fondée à l'époque Mérovingienne sous le vocable St Martin. Elle était située en bordure de l'actuelle rue Renan, sur la motte du Catel, l'une des deux mottes féodales du village. Elle servait de chapelle castrale au château fort primitif (en bois) situé sur la motte. Elle fut pillée et ruiné lors des campagnes militaires du XIVe siècle et XVe siècle. Elle fut restaurée à la fin du XIVe siècle. À la Révolution, avec l’absence d’entretien, l’église n’a cessé de se délabrer, Petite, ne comportant qu’une seule nef, mal éclairée, elle ne convenait plus à la population de Givenchy et Givenchizel (hameau) devenue nombreuse. Malgré quelques travaux de réfection, la nef de l’église s’écroula le à 16 heures, ne faisant aucune victime. Le maire, Mr Detournay proposa de la raser mais le curé s’y opposa et regroupa les paroissiens dans le chœur de l'église, mais un jour de 1871, la vieille tour clocher s'effondra. Une nouvelle église fut donc reconstruite au milieu des champs entre le village de Givenchy et son hameau Gicenchyzel (Emplacement actuel)[46].
- Elle possède deux cloches :
- la grosse cloche Marie Henriette Alfreda Thérèse Ghislaine fut baptisée le par Monseigneur Dutoit, elle pèse 750 Kg et donne le fa # (fondeur Wauthy à Douai) ;
- la petite cloche Aloyii Arsenii Victoris Joannis Francisci, Petri, Pauli, Marcelii, Hippolyti (Eloi Arsène Victor Jean François, Pierre, Paul, Marcel, Hippolyte) daterait de 1870 (On ne connait pas son origine, mais elle était installé dans le clocher de fortune de l'église provisoire durant la construction de l'église en 1924). Elle pèse 150 Kg et donne le mi (fondeur P. Drouot à Douai). L'église fait partie de la paroisse Notre-Dame des collines d'Artois dans le diocèse d'Arras.
- Le Mémorial canadien de Vimy est principalement sur le territoire de Givenchy-en-Gohelle et pour partie sur celui des communes voisines de Neuville-Saint-Vaast et de Vimy, au sommet de la cote 145, que se trouve le plus important monument canadien aux victimes de la Première Guerre mondiale. Sur les 66 000 tués du corps expéditionnaire canadien, 11 285 ont été portés disparus[47]. Leurs noms sont inscrits sur le mémorial.
- Le Mémorial de la Division marocaine édifié en , sur le plateau de Vimy en face du mémorial canadien, rend hommage à la Division marocaine et aux centaines de milliers de soldats étrangers engagés pour la France pendant la Grande Guerre[48],[49].
- Le monument aux morts[48].
- Les mottes du Catel et de Boulant, sous lesquelles sont creusés des souterrains[50].
- L'église Saint-Martin.
- Terrain du champ de bataille de Vimy situé à côté de no man's land.
- Le monument aux morts.
Gastronomie
[modifier | modifier le code]La commune de Givenchy-en-Gohelle présente la particularité d'avoir planté de nouveau de la vigne (chardonnay et pinot gris). Les premières vendanges ont eu lieu en 2000.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | D'argent à trois merlettes de sable rangées en barre ; au franc canton de gueules[51].
|
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|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Ouvrage consultable aux archives départementales du Pas-de-Calais[52] :
- A. Coilliot, Monument aux morts de la division marocaine à Givenchy-en-Gohelle. Monographie réalisée dans le cadre d'un concours du Souvenir français, 1994.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Sites officiels : www.mairie-de-givenchy.com et www.givenchy-en-gohelle.fr
- Ressources relatives à la géographie :
- Dossier Insee relatif aux rattachements de la commune, [lire en ligne]
- La commune sur le site des archives départementales du Pas-de-Calais, [lire en ligne]
- La commune sur Remonter le temps, sur le site de l'IGN, [lire en ligne][Note 10]
- « Givenchy-en-Gohelle » sur Géoportail.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La DREAL distingue, dans la région Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, littoraux et d'interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages régionaux.
- ↑ Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d'une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d'espèces, d'association d'espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l'agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Douai-Lens comprend quatre villes-centres (Douai, Hénin-Beaumont, Lens, Liévin) et 63 communes de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l'évolution de l'occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Givenchy-en-Gohelle » sur Géoportail (consulté le 24 septembre 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Distance, à vol d'oiseau, entre deux communes », après avoir lancé la recherche de la commune, sur la droite de la page d'accueil, choisir : Accéder aux outils cartographiques/Mesures/Mesurer une distance, sur le site Géoportail (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ « Le réseau hydrographique communal », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
- ↑ « Fiche communale de Givenchy-en-Gohelle », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Givenchy-en-Gohelle et Wancourt », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Arras », sur la commune de Wancourt - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Arras », sur la commune de Wancourt - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ DREAL, « atlas des paysages de la région Nord - Pas-de-Calais : Synthèse des grandes familles de paysages et des paysages régionaux qui la composent », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- 1 2 3 DREAL, « atlas des paysages de la région Nord-Pas-de-Calais : Paysages miniers », sur hauts-de-france.developpement-durable.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF 310013754 - Forêt domaniale de Vimy, coteau boisé de Farbus et bois de l'Abîme », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « ZNIEFF 310007231 - Le terril 75 d'Avion (de Pinchonvalles) », sur Le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « statistiques des espèces recensées sur la commune », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Douai-Lens », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Givenchy-en-Gohelle ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Lens - Liévin », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « La commune sur le site OpenStreetMap », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
- ↑ « Distance entre la commune et la gare de Lens », sur le site OpenStreetMap (consulté le ).
- ↑ Dictionnaire topographique du Pas-de-Calais : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Bibliothèque nationale de France.
- ↑ Mém. Arras 1889, p. 165.
- ↑ Mém. Arras 1889, p. 167.
- ↑ « Communes décorées de la Croix de guerre 1914 - 1918 » [PDF], sur Mémorial des batailles de la Marne - Dormans (51) (consulté le ), p. 66.
- ↑ « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements du Pas-de-Calais - Recueil des actes administratifs », sur pas-de-calais.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ Édouard Wayolle, « Bilan des maires: à Givenchy-en-Gohelle, malgré les contretemps, Robert Mieloch reste ambitieux pour sa commune : Robert Mieloch, à la tête du bourg de Givenchy-en-Gohelle depuis trente ans, compte se représenter aux élections municipales de 2014. Quel bilan tirer de son dernier mandat ?» », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Clément Landouzy, « Pierre Sénéchal, maire de Givenchy: « Je travaille pour mon village, pas pour la gloire ! » : Depuis quelques semaines, la commune de Givenchy a changé d'ère : Pierre Sénéchal a succédé à Robert Mieloch qui était installé dans le fauteuil de maire. Sa victoire, son nouveau rôle, ses projets… Entretien avec le nouveau maire. », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Liste des communes et des maires » [xls], Préfecture du Pas-de-Calais, (consulté le ).
- ↑ « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Résultats des élections municipales et communautaires 2020 », sur Le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le ).
- ↑ Youenn Martin, « « La même émotion que la première fois » : Pierre Sénéchal rempile pour un troisième mandat à Givenchy-en-Gohelle », La Voix du Nord, (lire en ligne
, consulté le ). - ↑ « Annuaire des établissements de la commune », sur le site du ministère de l'Éducation nationale et de la jeunesse (consulté le ).
- ↑ « Tribunaux dont la commune dépend », sur justice.fr (consulté le ).
- ↑ Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Givenchy-en-Gohelle (62371) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département du Pas-de-Calais (62) », (consulté le ).
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- ↑ Sciences et avenir de mai 2011, p. 26.
- 1 2 « Le monument aux morts », sur monuments-aux-morts.fr (consulté le ).
- ↑ Maxime Pedrero, « Givenchy-en-Gohelle : le maire veut sauver le monument à la mémoire de la division marocaine : Passionné depuis des années des lieux de mémoire qui entourent son village, Pierre Sénéchal s'est donné pour mission de sauver l'un d'entre eux de l'oubli, le monument à la division marocaine. Un édifice soulignant la mémoire de centaines de milliers de soldats étrangers tombés pour la France », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Sébastien Noël et Luc Stevens, Souterrains et mottes castrales : Émergence et liens entre deux architectures de la France médiévale, Paris, Éditions L'Harmattan, , 422 p. (ISBN 978-2-343-07867-0), p. 355.
- ↑ « Blason », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La commune de Givenchy-en-Gohelle », sur archives départementales du Pas-de-Calais (consulté le ).

